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QUOI DE NEUF, ELSA?

Elsa est une jeune fille qui a joint le programme de prévention du trafic sexuel des jeunes filles de Talitha Koumi il y a de ça 4 ans maintenant.

Découvrez par vous-même la différence que Talitha Koumi peut faire dans la vie d’une jeune fille ainsi que de sa famille.

Cliquez sur QUOI DE NEUF, ELSA ? pour visionner.

Bonne écoute !

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CE N’EST PAS ILLÉGAL MAIS EST-CE MORAL ?

Bizarrement, et bien que le consensus sur la question soit acceptée à l’international, le tourisme sexuel n’est pas un crime en Indonésie puisque le crime en tant que tel n’est pas défini dans le cadre légal.

En conséquence, l’Indonésie ne connaît aucun répit pour ce qui est de l’augmentation des crimes à caractère sexuel chez les mineurs, tant fille que garçon.

Le ministère indonésien de l’autonomisation des femmes et de la protection de l’enfance (KPPPA) a enregistré une forte augmentation des cas de traite des êtres humains pendant la pandémie avec 256 victimes en 2021, contre 213 en 2020 et 111 en 2019.

L’exploitation des enfants, y compris l’utilisation de mineurs dans des activités criminelles et des travaux dangereux, est également en augmentation, avec plus de 165 cas signalés en 2021 – contre 133 en 2020 et 106 en 2019, la plupart des victimes provenant de l’ouest de Java et de l’est de Nusa. Provinces de Tenggara.

Selon les chiffres les plus récents disponibles du Global Slavery Index de l’ONG australienne Walk Free, environ 1,2 million d’Indonésiens ont été réduits en esclavage en 2016. Beaucoup ont été victimes de la traite pour le travail domestique dans leur pays et à l’étranger ou exploités dans le commerce du sexe. Environ 43 % des victimes indonésiennes de la traite seraient âgées de 14 à 17 ans.

(https://pulitzercenter.org/stories/covid-19-has-worsened-child-sex-trafficking-indonesia-including-resort-paradise-bali)

Juste en 2016, on parle de 1,2 millions d’indonésiens réduits à l’esclavage ! Depuis, la planète a été frappé par la pandémie de covid-19 et sans surprise, les plus pauvres parmi les pauvres ont été frappés encore plus durement. La pandémie et son corollaire (le fameux confinement) a privé beaucoup d’Indonésiens du peu que leur travail de misère parvenait à leur donner.

Il est très difficile de changer les moeurs d’une population et en général, en Asie du Sud-Est, on fait peu de cas de la prostitution. Lors de notre reportage en 2017, des témoins nous ont expliqué qu’elles préféraient que leurs maris aillent voir des prostituées plutôt que de prendre des maîtresses car cela les mettait moins en danger de se retrouver à la rue si jamais la maîtresse l’emportait sur la femme mariée. Il faut savoir qu’en Indonésie le statut de la femme est peu enviable et la scolarisation peu encouragée, ce qui en fait des victimes faciles à berner et très peu au courant de leurs droits.

 

Mentionnons également qu’il y a très peu de condamnations pour crime sexuel contre les enfants car sous la législation indonésienne, les auteurs de ces crimes (proxénète, trafiquant ou autre) ne seront pas poursuivi pour avoir enfreint les lois concernant trafic humain mais plutôt selon la loi de la protection de l’enfance. Ces articles de loi entraînent des peines beaucoup moins lourdes pour ceux (et ils sont très rares) qui auront le malheur de tomber entre les pattes d’officiers de justice incorruptibles.

Le problème avec notre système juridique est qu’il est difficile de prouver si de tels cas peuvent être considérés comme de la traite des êtres humains », a-t-elle déclaré, ajoutant que la définition juridique devrait également inclure le transport, l’hébergement ou la « réception » de personnes ainsi que la fraude et la coercition. .

Et elle a souligné que si les victimes sont des enfants « parfois, les auteurs ne peuvent être inculpés qu’en vertu de la loi sur la protection de l’enfance, et non de la loi contre la traite ».

(https://pulitzercenter.org/stories/covid-19-has-worsened-child-sex-trafficking-indonesia-including-resort-paradise-bali)

Chez Talitha Koumi, loin de nous décourager ces chiffres et faits ne font que renforcer notre détermination à faire partie de la lutte contre cette forme moderne d’esclavage. Grâce à nos généreux donateurs et au staff de notre partenaire sur l’île de Java, nous sauvons de précieuses jeunes filles, une par une. Nous faisons nôtre les valeurs du Seigneur Jésus pour qui la valeur d’une seule âme aurait justifiée sa mort sur la croix.

 

 

 

Talitha Koumi est un organisme de lutte contre la traite de mineurs qui dépend entièrement de donateurs. Nous ne sommes affiliés à aucune dénomination religieuse ni gouvernementale afin de préserver notre indépendance.

Cliquer pour DONNER.

 

 

 

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Courir pour affranchir ! Levée de fonds annuel de Talitha Koumi

C’est avec un grand plaisir que Talitha Koumi vous invite à sa première activité de levée de fonds annuel de son histoire. Venez vous amuser avec nous le samedi 30 avril à Granby, dans les Cantons de l’Est (ou l’Estrie).

Nous vous invitons à venir marcher ou courir 5 km, ou encore 10 km, et ainsi assurer un avenir meilleur aux jeunes filles de l’Indonésie !

Pour les détails et le formulaire d’inscription, cliquez sur COURIR

S’il reste des questions en suspend après avoir visité la page COURIR, contactez-nous et nous répondrons à toutes vos questions.

Au plaisir de vous voir en grand nombre !

Daniel Jean, photojournalists et PDG de Talitha Koumi.

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Une nouveauté à voir absolument !

Nous l’attendions depuis un bon moment mais tout s’est bien passé, grâce à notre Dieu tout-puissant !

Vous vous demandez peut-être ce que nous attendions ? Depuis quelques mois, nous avions besoin de fonds supplémentaires pour prendre 9 filles de plus sous notre aile. Mais pour ce faire, nous devions également ajouter un staff à notre équipe actuelle. Plus de personnel, plus de filles, plus d’argent !

Cette semaine, nous avons reçu d’excellentes nouvelles de l’Église Nouvelle Vie au Canada et avons donc pu aller de l’avant avec ce projet.

Maintenant, vous pensez peut-être : si Talitha Koumi a les fonds pour ces 9 nouvelles filles, pourquoi devrais-je devenir une marraine ou un parrain? Très simple. Quand quelqu’un s’engage auprès d’une fille, cela libère de l’argent pour qu’on puisse prendre une fille de plus et l’envoyer à l’école.

N’oubliez pas qu’il y a au moins 90 000 filles déjà prises dans des réseaux de prostitution et que celles que nous gardons à l’école ne tomberont pas entre les mains de trafiquants sexuels d’enfants.

Alors, s’il vous plaît, prenez quelques minutes et cliquez sur l’onglet NOS PRÉCIEUSES FILLES dans l’écran supérieur pour rencontrer nos filles. Tout ce que vous devez savoir pour devenir sponsor est également expliqué sur cette page. Si vous avez besoin d’explications supplémentaires, remplissez simplement le formulaire de contact et nous vous répondrons.

Tu peux faire la différence ! Vas-tu OSER ?

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Une journée typique dans la vie de Yeti

Une journée typique dans la vie de Yeti

Dans cette courte vidéo, vous découvrirez à quoi ressemble une journée typique dans la vie d’une famille démunie vivant en Indonésie.

CLIQUEZ pour écouter.

CLIQUEZ pour donner.

Daniel Jean, Président-fondateur de Talitha Koumi

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SRI: L’exemple parfait d’une victime de trafic humain

We have just received the story of Sri Dewi, a 15-year-old Indonesian girl who has just been rescued from a human trafficking network.

Before being trapped, Sri lived with his mother, stepfather and sister.

They live with difficulty from a small business and since the school takes place online, Sri likes very much to help his family to exploit this one.

In 2021, a friend contacted her to offer her a job in a café in the city of Surrabaya. As soon as she arrives, a trafficker involved in human trafficking seduces Sri by offering her a better paying job on the island of West Papua.

Shortly after arriving on the island, he is flown into the jungle by helicopter to work in a cafe near a mine. This is when things get tricky.

When Sri fails to meet the cafe owner’s sales targets, she suffers physical and verbal abuse.

She will manage to get in touch with her mother and thanks to a child protection worker, she manages to return home.

She is currently hospitalized because she suffers from appendicitis, a urinary tract infection and kidney stones. Due to an error on her health insurance, we may not be able to treat her.

Sri is the perfect example of the typical victim of human trafficking. In order to help her family, she was trapped by highly skilled predators.

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Un mot du président pour 2022

Je vous invite à prendre quelques minutes pour écouter le président-fondateur de Talitha Koumi vous présenter une courte rétrospective de 2021 et des attentes pour 2022.

Le combat contre le trafic sexuel des jeunes femmes en Indonésie continue, nous avons besoin de vous !

CLIQUEZ pour visionner.

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DERNIER EFFORT AVANT NOËL- FAITES LA CONNAISSANCE DE PUTRI

Tout d’abord, au nom du conseil d’administration, je tiens à vous remercier du fond du coeur pour votre soutien régulier ou ponctuel, dans la prière ou dans les dons.

Soyez assuré que votre sacrifice financier change littéralement la vie de jeunes filles en Indonésie. Sans Talitha Koumi, nos jeunes protégées ne peuvent tout simplement pas aller à l’école et manger à leur faim.

En cette fin d’année, je me permets de faire un dernier appel à votre générosité. Il manque environ 1000$ dans les coffres de Talitha Koumi afin de couvrir les frais de scolarité des 14 jeunes filles que nous soutenons pour janvier et février.

Dans moins de 10 jours, je dois procéder au transfert de fonds vers l’Indonésie.

Il n’y a pas de petits dons. Donnez selon vos moyens.

Je profites également de ce courriel afin de vous présenter une des nos protégées, la jeune Putri. Je crois que comme moi, vous tomberez en amour avec elle !

Bon visionnement !

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Les filles que nous aidons existent pour de vrai !

Cliquez sur l’image afin de faire la connaissance de Yeti Junita !

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COVID-19 et Indonésie: 12 ans de progrès menacés

Pour plus de 250 millions de personnes dans le monde, les chiffres ne mentent pas: il y aura en effet un monde PRE COVID-19 et un monde POST COVID-19. Dans l’état actuel des choses, l’Indonésie, comme de nombreux autres pays, est aux prises avec une jeunesse désabusée, des inégalités croissantes en matière d’éducation et un avenir semé d’obstacles souvent insurmontables pour les femmes souhaitant accéder à de réelles opportunités économiques.

C’est dans ce monde que Dea Augustin évolue. C’est une orpheline de 13 ans que Talitha Koumi et Kusuma Bongas ont prise sous leur aile. Elle vit avec sa grand-mère et ils sont parmi les plus pauvres parmi les pauvres qui gagnent en moyenne 1,90 $ par jour. Le monde est actuellement frappé par une tempête parfaite composée du trio COVID, conflit armé et changement climatique. Ces 3 phénomènes combinés plongeront 99 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté.

Quant à aujourd’hui, environ 257 millions de personnes gagnent 3,20 dollars par jour. De ce nombre, la tranche d’âge des 15-24 ans en Indonésie est durement touchée. Mais il existe des différences majeures entre les moins fortunés des zones rurales, sous-scolarisés et résignés à leur sort, et les jeunes des banlieues. Ils sont plus instruits, plus urbanisés et beaucoup moins enclins aux travaux agricoles dans les rizières, par exemple. Comme ils sont plus conscients de ce qui se passe autour d’eux, ce segment de la population peut ne pas accepter d’être mis à l’écart aussi facilement et subir toujours les conséquences de décisions qui n’émanent pas de leur contrôle.

Actuellement, Talitha Koumi est en mesure d’accompagner Dea (ainsi que 13 autres jeunes filles) dans la poursuite de ses études. Elle est actuellement au collège et son rêve est de devenir médecin. Comme l’illustre le graphique, la situation d’extrême pauvreté en Asie ne cessait de s’améliorer depuis le krach boursier de 2008, mais la pandémie actuelle a déformé toutes les cartes.

Les économistes utilisent l’indice GINI pour évaluer la répartition de la richesse dans une population. Plus cet indice est élevé, plus les inégalités sont importantes. Depuis mars 2020, cet indice n’a cessé d’augmenter et l’Asie est la première région touchée, suivie de l’Afrique subsaharienne.

Concrètement, si l’on combine l’indice GINI avec le fait que 25% de la population indonésienne n’a pas travaillé depuis mars, le pays (et les pays d’Asie du Sud) se dirige vers une catastrophe humaine sans précédent malgré toutes les mesures mises en œuvre. par le gouvernement indonésien.

Quiconque dit que l’augmentation des inégalités signifie une augmentation de la traite des êtres humains. Les trafiquants comptent sur la fragilité et la détresse des victimes potentielles pour les piéger dans leurs filets. Dans ces moments-là, de nombreux parents ne voient en leur fille qu’un moyen de sortir de l’extrême pauvreté et de nombreuses jeunes filles, orphelines ou abandonnées par leurs familles, n’ont d’autre choix que de vendre leur corps pour avoir un endroit où vivre et manger.

Talitha Koumi travaille depuis plus de 3 ans dans le quartier d’Indramayu, berceau de la prostitution en Indonésie (pour accéder à notre reportage sur ce sujet, cliquez ICI). Quand on sait qu’il y a à peine 20 ans, il n’y avait ni électricité, ni eau courante, ni route goudronnée dans le village de Bongas, il serait illusoire de croire que la situation de Dea s’améliorera comme aucune autre la magie.

rue-bongas

Une typique du village de Bongas, district d’Indramayu, Java Ouest

 

Il est inévitable qu’une grave crise économique frappe la planète entière en raison des mesures drastiques qui ont dû être prises, ou non, pour endiguer la pandémie. Evidemment, les différentes solutions ne donnent pas les résultats escomptés, le site WORLDOMETER (lien) comptait 54 724 085 personnes infectées avec plus de 1,3 million de décès. Jamais une crise sanitaire n’a eu un impact aussi important et, mis à part un hypothétique vaccin très attendu, rien n’indique que les remèdes équestres appliqués par les gouvernements ne causent pas plus de problèmes que la maladie elle-même.

Pour que Dea et sa petite sœur aient un espoir réaliste de s’en sortir, des ONG comme Talitha Koumi et Yayasan Kusuma Bongas doivent pouvoir continuer leur travail. Aussi irréaliste que cela puisse paraître pour un Canadien ou un Américain, de nombreux travailleurs indonésiens ne peuvent pas travailler à domicile soit parce qu’Internet n’est pas accessible, soit parce que leur gagne-pain ne leur permet pas de travailler à domicile.

Regardons les choses en face, des temps difficiles se profilent. Cette pandémie entraînera concrètement un minimum de 100 millions de nouvelles personnes dans l’extrême pauvreté, l’espérance de vie et la qualité de vie de centaines de millions de personnes seront affectées et l’Asie du Sud sera l’une des régions les plus touchées.

C’est pourquoi Talitha Koumi a plus que jamais besoin de vous. Il y a 300 000 femmes victimes de prostitution et 90 000 d’entre elles sont mineures. Il peut s’agir de vos filles ou de vos voisins.

La mission de Talitha Koumi comporte deux volets: a) la prévention, dont l’un des moyens est de maintenir les jeunes filles à l’école et b) la réinsertion sociale consistant à aider les jeunes prostituées souhaitant sortir des griffes de la prostitution.

Pour aider Talitha Koumi:

Ensemble, nous faisons la différence. Allez-vous vous battre avec nous?

Daniel Jean

PDG et fondateur de Talitha Koumi

 

Références pour cet article

Comment le COVID-19 augmentera les inégalités dans les marchés émergents et les économies en développement

L’impact du COVID-19 sur la pauvreté mondiale dans un contexte de croissance et d’inégalité qui s’aggrave

https://blogs.worldbank.org/opendata/impact-covid-19-global-poverty-under-worsening-growth-and-inequality

https://openknowledge.worldbank.org/bitstream/handle/10986/34451/September-2020-PovcalNet-Update-What-s-New.pdf?sequence=1&isAllowed=y

Pauvreté et prospérité partagée

http://pubdocs.worldbank.org/en/963481563917599502/mpo-idn.pdf

 

 

 

 

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